|
|
Produits sous marque Kousmine® |
Réponse: Aussi curieux que cela puisse paraître, il existe une réponse précise à cette question. La Dr Kousmine nous a parlé à ce sujet, de l'action remarquable d'un acide aminé, l'acide glutamique que l'on trouve sous la forme de gélules de L-GLUTAMINE 500 mg et qui possède une action de dé-accoutumance à l'alcool. On connaît bien son action sur la capacité intellectuelle et sur la concentration, qui le rend utile pour les étudiants en période l'examen, ou pour les enfants hyperactifs, et également son impact sur le renforcement de la membrane intestinale qui, sous son action, devient moins poreuse et se laisse alors moins traverser par les toxines et allergènes intestinaux. Notre regretté confrère, Le Dr. Seignalet en a souligné l'intérêt dans son ouvrage. Bien que n'ayant pas d'effet antabuse, la L-GLUTAMINE est efficace d'une part sur la tolérance de l'alcool, en protégeant le cerveau de son action nocive, et d'autre part sur l'aide qu'elle apporte à l'alcoolique pour cesser sa fâcheuse habitude. La dose utilisée alors est un peu plus élevée que pour ses indications classiques, soit de 2 à 3 grammes par jour (soit 4 à 6 gélules).
Réponse: La place de la CHLOROPHYLLE dans le traitement de
la candidose est essentielle dans certains cas. Vous savez que ce que l'on
appelle le "réservoir de germe" c'est à dire l'endroit ou la levure se multiplie
est, pour le candida albicans, la partie haute du tractus digestif (dont il est
un hôte normal) et en particulier l'estomac et l'intestin grêle. Même en cas
d'infestation massive de ce tractus digestif par la levure, on en trouve pas, ou
peu, au niveau du côlon. C'est la raison pour laquelle on a souvent des
coprocultures faussement négatives, ce qui rend cet examen peu fiable pour une
telle recherche.
Réponse: La méthode Kousmine comporte 5 piliers. Ceux-ci
doivent être scrupuleusement suivis lors du traitement de toute maladie
dégénérative, quelle qu'elle soit. Les lavements rectaux, qui constituent un des
piliers, doivent donc être pratiqués systématiquement, au rythme de deux par
semaine au moins, pendant les premiers mois du traitement. Ces lavements sont
classiquement suivis d'une instillation d'huile de tournesol vierge, c'est à
dire qu'à la fin de chaque lavement, il faut utiliser une seringue de 20 ml
montés sur une petite canule, afin d'introduire une petite quantité d'huile dans
le rectum (en somme comme un suppositoire liquide). Cette pratique a pour but de
restaurer le capital en acide gras de l'organisme de manière rapide. La voie
d'absorption rectale qui est mise à contribution ici est plus efficace que la
voie digestive haute, et la complète (voir la page la.htm).
La sclérose en plaques est une pathologie dégénérative touchant le tissus
nerveux. Celui-ci est essentiellement constitué d'acides gras. Le succès de la
méthode de la Dr. Kousmine dans cette maladie est de prendre particulièrement
soin de l'équilibre des acides gras, et donc de la qualité des huiles
alimentaires. C'est donc dans le traitement de cette maladie que les
instillations d'huiles sont particulièrement indiquées, et efficaces.
Réponse: Cher Confrère, vos questions sont pertinentes. La première pose la question de la relation réelle entre l'imagerie et la clinique. On connaît déjà la dissonance qu'il y a sur ce point en rhumatologie. En ce qui concerne la SEP, on sait que l'utilisation de l'interféron améliore les IRM (c'est ce qui a permis son enregistrement et son remboursement) et écrête les crises, mais n'a aucune action sur l'évolution de la maladie. L'interféron améliore donc les images ... et a remplacé la cortisone qui était incompatible avec une utilisation à long terme. Ainsi, il est tout à fait possible d'avoir des SEP cliniques sans modifications à l'IRM. De la même manière, si l'on fait des IRM de manière aléatoire à une population standard, on trouvera des individus qui présentent des lésions de démyélinisation sans symptomatologie. En ce qui concerne la syringomyélie, et sa relation avec la SEP, nous manquons de documentation ...
Réponse: La Dr. Kousmine insistait sur cette instillation d'huile de tournesol après les lavements, surtout chez les personnes souffrant de pathologie liée à une carence en acides gras polyinsaturées comme par exemple certaines formes de sclérose en plaques, ou le cancer du sein. Dans ce cas, cette instillation correspond à un complément à l'alimentation d'acides gras directement assimilable. Elle avait constaté que la carence en acides gras était tellement important chez certaines personnes, qu'au début de son traitement, l'apport oral d'acides gras était insuffisant, et ce malgré la prise de gélules d'huiles. De ce fait elle avait ajouté cette pratique des instillations d'huile de tournesol après les lavements. J'ai utilisé le terme de "suppositoire liquide" dans certaines présentations afin de mieux faire comprendre à quoi correspondent ces instillations. Vous aurez remarqué que les suppositoires sont toujours faits à partir de graisses... et que les produits dont ils sont les vecteurs doivent être liposolubles. Dans le cas de l'huile de tournesol, l'huile est le vecteur des acides gras insaturés qu'elle contient. Du fait que la quantité de graisses dépassent 40% de la quantité totale des calories dans notre alimentation occidentale, il n’est pas difficile de se rendre compte que nous sommes exposés à une ‘charge carcinogénique’ importante, de par la production de radicaux libres qui résultent l’oxydation et le catabolisme de ces graisses. Dans le cas du cancer du sein par exemple, les résultats obtenus indiquent que la réduction de l’apport en matières grasses à moins de 30% du total calorique, la réduction de l’apport en acides gras saturés à moins de 10% du total calorique, et la diminution de l’apport en protéines animales à moins de 6% du total calorique peuvent s’avérer très efficaces en matière de prévention du cancer du sein. Vous comprenez donc qu'il faille réduire globalement la charge alimentaire de graisses (et de protéines...) et qu'il faille surtout que ces graisses soient à 90% des acides gras polyinsaturés. L'huile de tournesol contient des acides gras bi-insaturés. Elle est nécessaire mais pas suffisante. Il faut compléter par des huiles telles que l'huile de lin (pour la crème Budwig) l'huile de noix, l'huile de colza. Par contre elle convient très bien pour les instillations rectales. Enfin, n'oubliez pas que l'élimination des graisses se fait par l'exercice physique. C'est le moyen le plus efficace pour faire baisser un taux de cholestérol trop élevé. Demandez-vous donc si vous avez instillé suffisamment d'exercice physique dans votre vie ....
Réponse: Je prends donc note que vous avez fait récemment une coloscopie qui s'est révélée normale. Ne faites pas d'irrigation tout de suite. Calmez d'abord l'inflammation de votre muqueuse intestinale qui est responsable de l'hyper réactivité de votre intestin... Le traitement est simple:
Rapidement, votre transit va se stabiliser. Faites alors trois irrigations coloniques espacées de 15 jours. Pour trouver l'adresse d'un praticien, adressez vous à l'Association Kousmine en Suisse qui pourra vous aider. Il faudra alors ajouter des probiotiques à votre traitement pendant cette phase de lavements.
Le protocole de traitement est clairement expliqué dans l'article du Dr Bracco. Les produits sont en vente libre et il n'est pas besoin de prescription pour l'obtenir. Si vous désirez trouver un praticien, il faut vous adresser à l'AKF qui possède son site www.akf.fr
Ma question :
Comme vous le résumez si bien,
<La plupart des troubles fonctionnels...ne sont en fait que le
résultat de manifestations constitutionnelles d'adaptation aux
modifications de notre milieu biologique intérieur induites par nos
conditions de vie de plus en plus artificielles.>
Pensez-vous qu`il en va de même pour l`encombrement permanent des
bronches ?
La médecine allopathique a soumis notre fils a un traitement a base de
corticoïdes tels <becotide> <flixotide> ou <ventoline> or il me semble
que ce cycle infernal ne soit aucunement garant de la plus grande
efficacité et en tout cas n`empêche pas la récidive, puisque qu`il
n`induit aucun message biologique.
Existe-il a votre connaissance, une réponse autre que celle des
corticoïdes ?
Benjamin B.
Cher Monsieur, la bronchiolite du nourrisson est une bronchite asthmatiforme allergique. Elle vient du fait que, sur une constitution donnée, l'alimentation de l'enfant a été erronée (peu importe le prétexte...). L'arrivée de grosses molécules de protéines, principalement en provenance du lait de vache et des oeufs de poule sur un tube digestif encore immature affecte profondément les fonctions digestives enzymatiques et en particulier celle du pancréas exocrine. Il y a une traversée d'allergènes alimentaires à travers la paroi intestinale et l'origine en est donc interne. Il faut essayer de rendre moins poreuse cette membrane intestinale et corriger l'hyper-réactivité immunitaire. Vous avez pour cela une stratégie thérapeutique qu'il faudra adapter en fonction de l'âge de l'enfant Première phase:
Seconde phase:
Enfin, il faudra limiter les vaccins aux seuls indispensables
Chère Madame, Il existe effectivement un facteur héréditaire dans cette
maladie, ou l'incidence du déterminant HLA-DR2 est fortement suspectée. Mais
rechercher la présence de ce déterminant dans votre sang ne vous apportera rien
de plus quand au risque potentiel de déclencher cette pathologie. Par contre la
vaccination contre l'hépatite B, qui est un des principaux déclencheur de la
maladie chez des sujets jeunes, aurait du être évitée en ce qui vous concerne.
Vous cumulez donc deux facteurs de risque: l'hérédité, et un vaccin hépatite B.
Et effectivement on comprend bien vos craintes car on sait qu'une grossesse est
un facteur de risque supplémentaire. |