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Cette technique d'hygiène corporelle est connue depuis toujours, et fait partie de toutes les médecines traditionnelles, médecines où l'individu était encore perçu dans sa globalité. Au cours du développement de la médecine moderne, la vision de l'homme est peu à peu devenue parcellaire, et son approche globale s'est perdue. C'est la raison pour laquelle un dermatologue, ou un pneumologue ne comprendront pas de prime abord le bien fondé de l'hygiène intestinale pour soigner une acné rebelle, ou un asthme bronchique chronique. Mais il devient de plus en plus évident que les maladies chroniques ne se manifestent jamais à l'endroit de leur cause profonde. Ces causes sont de plus multifactorielles. Dans cette
optique, l'hygiène intestinale est un des moyens d'aider l'organisme à se
ré équilibrer, moyens qui se révèle très efficace à la pratique, et qui trouve sa
place dans une approche thérapeutique globale. Nous en verrons les nombreuses raisons au
cours de ce chapitre. LE ROLE DU
COLON La surface
totale de nos intestins est d'environ 50 m2.
C'est dire que nous sommes beaucoup plus en contact avec son contenu, qu'avec le monde qui
nous entoure. Et à ce titre, nous devrions nous montrés beaucoup plus concernés par ce
qui se passe dans notre intestin, et en particulier dans notre côlon. Le côlon est un
organe excréteur qui ne sécrète pas de sucs digestifs. Il constitue la dernière étape
du transit des matières, et sa mission consiste à amener vers l'extérieur les
éléments de la nourriture qui n'ont pas été assimilés par l'organisme lors de la
digestion. Son rôle principal est de résorber l'eau afin de concentrer les matières
fécales qui sont encore à l'état liquide à leur sortie de l'intestin grêle. "Le
mécanisme de concentration des matières fécales est d'une précision étonnante. Il
faut que 86% de l'eau soit réabsorbés pour qu'une selle ait une consistance normale. Si
88% de l'eau sont réabsorbés, les selles deviennent trop dures et à 82% de résorption,
elles sont trop fluides" explique la Dr.Kousmine. LA MUQUEUSE
INTESTINALE Dans
l'intestin, la muqueuse de revêtement n'est formée que d'une seule couche cellulaire
d'une épaisseur de 25 à 30 millièmes de millimètres. Immédiatement au-dessous de ce
revêtement, se trouvent des capillaires sanguins et lymphatiques. Les matières que
contiennent l'intestin grêle ne sont donc séparés du sang des capillaires que par une
très fine membrane fragile, qui se renouvelle tous les deux jours. Cette couche
cellulaire constitue donc un filtre fragile dont l'intégrité dépend de nombreux
facteurs alimentaires: un excès de beurre (riche en acide butyrique), de graisses
animales saturées, de graisses végétales raffinées et mortes, et surtout une carence
en huiles vierges de première pression à froid riches en acides gras poly-insaturés la
fragilisent et augmente la perméabilité des membranes cellulaires de tout l'organisme,
et en particulier celles de l'intestin, qui est, nous l'avons vu, particulièrement mince. "Lorsque
la fine membrane de l'intestin a une structure normale, nous sommes suffisamment
protégés contre la résorption éventuelle de microbes et de toxines, mais lorsque nous
nous alimentons mal, cette membrane délicate devient anormalement poreuse et laisse
passer à foison bactéries et poisons. Le foie qui reçoit le sang, et les ganglions
lymphatiques dans lesquels se déverse la lymphe de provenance intestinale, fonctionnent
à la façon de filtres. S'ils peuvent arrêter et neutraliser les germes et les toxines,
il ne se passe rien, mais s'ils sont chronniquement débordés, des maladies graves
apparaissent" (Kousmine). L'ETAT DE
L'INTESTIN ET LES CONSEQUENCES SUR NOTRE SANTE La plupart des
patients atteints de pathologies chroniques et dégénératives présentent des troubles
intestinaux depuis de nombreuses années, bien avant même que ne se déclare la maladie
chronique qui les amène à consulter. Le principal symptôme est la constipation
chronique, qui amène à utiliser chaque jour des laxatifs. Le but des laxatifs (même
ceux à base de plantes) est de stimuler chimiquement les membranes de l'intestin, les
forçant à fonctionner. Par conséquent, les muscles du côlon s'affaiblissent toujours
plus, créant une dépendance aux laxatifs. Très peu de personnes ont un transit
intestinal normal. Peu à peu, ces
troubles digestifs chroniques perturbent la santé. Un certains nombre de symptômes
peuvent être dus à une perturbation chronique du transit intestinal. Ainsi, il n'est
pas surprenant que si vous présentiez des troubles digestifs chroniques, vous puissiez
ressentir: fatigue, insomnie, problèmes nerveux et mentaux, douleurs menstruelles,
arthrites. A long terme, le mauvais fonctionnement du transit intestinal peut même
déboucher sur des maladies cardiaques, des cancers, des rhumatismes graves, des
dégénérescences du tissu nerveux...
*** Une diminution de l'absorption des vitamines. L'intestin a besoin de 18 à 24
heures pour éliminer les matières provenant de la nutrition. Si le transit ne se fait
pas correctement, il se dépose des déchets qui peu à peu tapissent les parois
intestinales à certains endroits. Selon le Dr Irons, spécialiste américain de
l'Hygiène Intestinale, "Ces dépôts de matières fécales peuvent atteindre
plusieurs centimètres d'épaisseur et avoir une consistance d'un pneu ! Ces déchets
peuvent à la longue empêcher l'absorption et la pénétration dans l'organisme des
vitamines et des sels minéraux. Les troubles intestinaux chroniques peuvent ainsi être
à l'origine d'une carence nutritionnelle, indépendamment de la qualité de la
nourriture, ou de la quantité de vitamines absorbées". Il serait dommage de prendre
soin de corriger son alimentation, de prendre des vitamines, et d'en limiter l'efficacité
simplement parce qu'on néglige d'avoir une bonne hygiène intestinmale !
*** L'excès de mucus masque des symptômes allergiques. Au cours de ces dernières
années, on a mis en évidence que de nombreuses protéines alimentaires pouvaient être
responsables de beaucoup de problèmes physiques et psychologiques (allergies
cérébrales). La surconsommation d'un aliment est une première cause d'allergie
alimentaire. Tout aliment consommé quotidiennement risque d'être responsable d'allergie,
surtout si on a l'impression de ne pouvoir s'en passer. Ceci est particulièrement vrai
pour les aliments déficients d'un point de vue nutritionnel (chocolat, farine et sucre
blanc, café, colorants alimentaires...). L'intestin
sécrète alors un mucus pour se protéger contre ces substances. Cette couche de mucus
intestinal réduit l'absorption des substances allergisantes, protégeant ainsi la
personne, mais des allergies cachées remplacent alors les réactions allergiques
manifestes qui pourraient survenir lors de l'absorption de l'allergène.
*** Une autre conséquence est l'irritation chronique des parois intestinales par
la stagnation des matières, ce qui entraîne une inflammation et des spasmes. Cet état
va encore perturber le transit et aggraver les carences nutritionnelles.
*** Mais la conséquence la plus grave est sans doute l'empoisonnement toxinique
chronique, lié au développement de germes pathogènes. Il se produit une véritable
auto-intoxication.
FERMENTATION
/ PUTREFACTION Les
micro-organismes des matières fécales appartiennent à des espèces très variées, les
unes aérobies, les autres anaérobies. On estime que les corps microbiens représentent
environ 1/3 de la masse fécale. L'activité microbienne est maximale dans le cæcum et
diminue progressivement ensuite. Les
micro-organismes contenus dans le cæcum sont capables d'effectuer la synthèse de
nombreuses vitamines (vit.K et vit.B: ac.pantothénique, biotine, ac. folique, vit.B12) et
permettent ainsi à l'organisme de résister plus longtemps à certains régimes
carencés. Chez l'homme,
il se produit dans le caecum des phénomènes analogues à ceux qui se développent dans
le tube digestif des herbivores, mais leur ampleur est moindre. L'activité microbienne
attaque la cellulose des aliments cellulosiques assez tendres: Ils permettent ainsi
d'utiliser non seulement les matériaux nutritifs ainsi libérés, mais encore les
produits de la dégradation de la celulose elle-même. Les microbes
sont capables de sécréter des enzymes qui dégradent l'amidon, la cellulose, les
matières protidiques:
* Les glucides
subissent un processus de FERMENTATION ACIDE qui s'accompagne de dégagement de Co2. Ils
sont transformés en acides organiques divers (ac.lactique, ac.butyrique, ac.propionique,
ac.acétique, ac.succinique) dont une partie est absorbée et utilisée dans le
métabolisme.
* Les
protéïnes subissent un processus de PUTREFACTION. En fonction de leur structure
complexe, elles donnent naissance à des produits beaucoup plus variés: ammoniaque,
amines, phénols, indole, scatole, hydrogène sulfuré. La putréfaction (contrairement au
processus de fermentation) engendre des produits BASIQUES. Les produits des putréfaction
sont au contraire presque tous plus ou moins TOXIQUES (les ptomaïnes).
Il existe
physiologiquement un véritable antagonisme entre les FERMENTATIONS et les PUTREFACTIONS.
Alors que les bactéries de fermentation s'accomodent bien d'un milieu ACIDE, celles de
putréfaction ne supportent pas ces conditions ou tout au moins se développent mal dans
un tel milieu. Le processus de
fermentation est un processus protecteur et aussi longtemps que dans l'intestin les
fermentations acides restent actives, les putréfactions ne se produisent pas, ou
seulement d'une façon insignifiante. Normalement, les fermentations acides débutent dans
la seconde partie de l'intestin grêle, s'accumulent dans la partie terminale et
atteignent leur maximum d'intensité dans le caecum. Les acides organiques formés sont
partiellement neutralisés par les sécrétions alcalines de la muqueuse. Une partie
d'entre eux est absorbée et utilisée par l'organisme. A l'état normal, le contenu du
caecum reste acide et les germes de putréfaction ne s'y développent pas. Lorsque la
masse fécale en voie de formation quitte le caecum et le côlon ascendant, elle est
voisine de la neutralité et ne contient presque plus de glucides utilisables par la flore
intestinale de l'homme. Les microbes des fermentations meurent donc progressivement et
laissent se développer ceux de la putréfaction. La masse fécale devient alcaline. Mais, si la
presque totalité les glucides de la ration alimentaire ont été digérés et absorbés
avant que le contenu intestinal ne parvienne au cæcum, les putréfactions deviennent vite
prépondérante. La mauvaise
alimentation actuelle, comportant un excès de viande et de sucre, la mauvaise mastication
liée aux repas pris trop vite fournit à l'intestin des matières intestinales riches en
protéines animales mal digérées. En cas de constipation chronique,lorsque le transit
intestinal est ralenti, les selles sont trop sèches et les lactobacilles
disparaissent.
Les lactobacilles font partie de la flore intestinale "acide" qui constitue donc
une barrière naturelle contre les microbes de putréfaction, qui eux, se développent
plutôt en milieu alcalin. Avec leur disparition, la barrière de protection acide va
disparaître. La flore acidophile diminuant, les germes de putréfaction vont monter dans
le grêle, s'y développer et provoquer météorisme, ballonnement, et surtout être
responsables de la formation de produits extrêmement toxiques: Les ptomaïnes. Les
putréfactions se développent non seulement aux dépens des résidus des protéines
alimentaires, mais aussi et surtout aux dépens des protéines des sécrétions et
desquamations de la muqueuse intestinale et des cadavres bactériens. Des acides aminés
sont d'abord libérés, puis deux processus bien connus entrent en jeu pour la formation
des produits de la putréfaction:la décarboxylation et la désamination. La
décarboxylation des acides aminés donne naissance à des aminés: ornithine, lysine,
tyrosine, histidine... engendrent respectivement, la putrescine, la cadavérine, la
tyramine, l'histamine... Naissent également le mercaptan, l'hydrogène sulfuré,
l'ammoniac, le scatole et l'indole. Les produits de
la putréfaction sont tous plus ou moins toxiques. La fraction absorbée par la muqueuse
intestinale arrive directement au foie par la veine porte. Par ses actions chimiques
puissantes, le foie est capable de transformer les substances toxiques d'origine
intestinale. Il oxyde l'indole en indoxyle (indoxyle-sulfate et indoxyde-glycuronate), et
le benzène en phénol (phénol-sulfate et phénol-glycuronate). Ces substances
conjuguées sont dénuées de toxicité, et sont éliminés par l'urine. Le dosage de ces
substances dans l'urine est un moyen d'estimer l'intensité des putréfactions
intestinales. Cet
inconvénient est facilement évitable. Il suffit que la ration alimentaire comprenne des
aliments riches en glucides protégés par des enveloppes cellulosiques (céréales). Les
fruits et les légumes, en particulier les carottes, les pommes, la caroube, permettent de
lutter aussi efficacement contre les putréfactions.
INFLUENCE DES
BACTERIES INTESTINALES SUR LA SANTE
*** Bactéries
et sels biliaires Les
bactéroïdes, les bifido-bactéries et les clostridies produisent des hydrolases capables
de déconjuguer les sels biliaires et de produire des sels biliaires libres. Parmi
ceux-ci, le méthylchloranthrène est très cancérigène. Nous avons vu
plus haut comment une alimentation riche en graisses va déséquilibrer l'équilibre
bactérien de l'intestin en faveur de la flore de putréfaction. Il y aura parallèlement
une augmentation du flux biliaire lié à l'excès de graisses qui contribuera à
l'alcalinisation de l'intestin au niveau duodénal. Cela favorisera la remontée des
germes pathogènes à ce niveau (clostridium para-putrificum) qui transforment les acides
biliaires en co-carcinogènes et carcinogènes (un des mécanismes du cancer du côlon).
*** Bactéries
et stéroïdes hormonaux Certaines
bactéries sont également capables de "déconjuguer" les stéroïdes pour
redonner des stéroïdes actifs, d'où un cycle entéro-hépatique très compliqué. On
connaît actuellement deux hydroxylases, huit oxydo-réductases, et deux déconjugases
bactériennes. Cette formation
d'oestrogènes actifs à partir de certains aliments favoriserait le développement de
mastoses.
*** Bactéries,
aliments et cancer Certains
pré-cancérigènes se trouvent dans les aliments et les conservateurs alimentaires, les
colorants, les additifs et les polluants. La flore colique est métaboliquement très
active, produisant de nombreuses enzymes qui peuvent faciliter les transformations des
pré-cancérigènes en cancérigènes actifs: béta-glucuronidase, béta-glucosidase,
béta-galactosidase, nitro-réductase, azoréductase, 7-alpha-déshydroxylase,
cholestérol désydrogénase. L'alimentation
répétée avec un aliment contenant le pré-cancérigène induit la sélection de la
population bactérienne transformant les pré-cancérigènes, le cancer surnenant après
un laps de temps plus ou moins long.
*** Bactéries
et cholestérol Les bactéries
intestinales interviennent dans le métabolisme du cholestérol et provoquent laformation
du coprostanol, forme réduite moins soluble et moins absorbable. Dans cette molécule, il
n'y a plus de double liaison entre les atomes de carbone 5 et 6, et l'orientation des
cycles A et B autour de l'axe des atomes de carbone 5 et 10 est "CIS" alors
qu'elle était "TRANS" dans le cholestérol. Enfin, la bile
détruite par les clostridium ne fera plus son travail. Une stéatorrhée chronique
s'installera, entraînant avec elle une élimination massive de vitamine B12 et de
calcium. Ainsi, l'excès d'aliments gras et trop riches en protéines aboutira à des
carences par élimination intestinale des éléments minéraux et vitaminiques, alors
qu'une alimentation moins riche apportera une meilleure assimilation de ces éléments.
C'est la raison pour laquelle on peut voir des carences vitaminiques chez des personnes
sur-alimentées.
ALIMENTATION
ET INTESTIN
Tout d'abord,
il faut boire suffisamment. C'est souvent une des principales causes de la constipation
chronique. Si vous ne buvez pas assez, vos selle seront trop sèches, et vous serez
constipés.
*** Les aliments
ennemis de l'intestin ===> LE
SUCRE BLANC:
Il favorise
la prolifération bactérienne au niveau intestinal. En particulier une flore
colibacillaire. Il favorise la production d'acide oxalique, responsable, comme l'acide
urique, de rhumatismes. ===>
L'ALCOOL:
Il serait
responsable de certains cancers du côlon et du rectum, selon de récentes études menées
en Norvège. ===> LA
VIANDE:
Elle est
dépourvue de fibres cellulosiques. Mal mastiquée, elle est mal digérée et est
responsable de putréfactions intestinales. On voit augmenter la fréquence des cancers du
côlon dans les pays gros consommateurs de viande. ===> LES
GRAISSES SATUREES:
(graisses
animales, huiles courantes, margarines)
Les graisses
saturées stimulent anormalement la production de bile, d'où une plus grande production
d'acides biliaires. Par ailleurs, la richesse en graisses saturées modifie la flore
intestinale et augmente sa concentration en bactéries qui tendent à favoriser la
conversion des sels biliaires en substances cancérigènes. Les graisses végétales
solides, étrangères à la nature, augmentent le besoin en vitamine F, et perturbent les
processus immunitaires. ===> LE
GLUTEN:
"Il est
équilibré par la vitamine E dans le grain de blé cru, d'orge, de seigle, d'avoine, ou
de sarrasin: lorsque le grain est moulu en farine et cuit, la vitamine E est détruite. Le
gluten forme alors une substance pâteuse et collante, qui adhère à la paroi
intestinale. Elle ralentit le passage des aliments, favorisant les putréfactions
intestinales et empêche l'absorption des vitamines du groupe B" (Dr. Soleil). ===> LES
FARINES RAFFINEES:
Elles
favorisent le durcissement des selles, surtout si l'alimentation est pauvre en aliments
naturels: fruits, légumes. ===> LA
CREME DU LAIT ET LE BEURRE:
Ils rendent
la paroi de l'intestin poreuse et perméable aux bactéries qui s'y trouvent.
*** Les aliments
favorisant la production de gaz intestinaux
===> LES
ALIMENTS BIEN TOLERES:
1/ Viandes,
volailles, poissons
2/ Laitues,
concombre, brocolis, avocats, choux-fleurs, tomates, asperges, olives, zucchini
3/ Melons,
raisins, fraises, framboises, baies
4/ Riz,
céréales grillées ou soufflées, gâteaux secs (éviter les gâteaux contenant des
graisses végétales)
5/ Noix,
noisettes
6/ Oeufs,
chocolat, sorbets aux fruits
7/ Eau
===> LES
ALIMENTS MOYENNEMENT FLATULOGENES:
1/
Pâtisseries
2/ Pommes de
terre
3/ Aubergines
4/ Citrons
5/ Pommes
6/ Pain
===> LES
ALIMENTS TRES FLATULOGENES:
1/ Oignons
2/ Haricots
secs
3/ Céleri
4/ Carottes
5/ Raisins
secs
6/ Bananes
7/ Abricots
8/ Jus de
prunes
9/
Bretzels
10/
Bagel
11/
Germe de blé
12/ Choux de
Bruxelles
13/
Artichauts
(huiles
végétales vierges pressées à froid)
Riches en
vitamines F, elles renforcent l'imperméabilité de la paroi de l'intestin. ===> LES
FIBRES VEGETALES RICHES EN CELLULOSE
La cellulose
joue le rôle de ballast pour le bol alimentaire traversant l'intestin. C'est une matière
solide qui n'est pas assimilée par l'organisme, mais qui stimule l'intestin et permet son
bon fonctionnement.
"Depuis
quelques années, des travaux épidémiologiques ont attiré l'attention sur les risques
d'une alimentation dépourvue de fibres. Le ralentissement important du transit intestinal
qu'elle entraîne favoriserait l'apparition de diverticules du côlon. Il existe
d'ailleurs une corrélation très significative entre la fréquence croissante des cancers
du côlon dans les pays industriels et l'alimentation pauvre en fibres. La prévention de
cette affection semble donc passer par une consommation de fibres végétales." (Dr.
A.Mossé).
LES SELLES NORMALES
"La selle
normale de l'homme doit avoir la forme d'une saucisse épaisse de 4 centimètres et longue
de 15 à 20 centimètres" (Dr.Kousmine). Sa couleur
varie en fonction de l'alimentation. De couleur brune en cas de régime carné, elle est
plus claire en cas de régime lacto-végétarien. Vous devez aller à la selle facilement,
sans effort, et sans attendre, généralement une fois le matin après le petit déjeuner,
et une fois après le repas de midi ou le repas du soir. "Une selle
normale est principalement formée de la desquamation de l'épithélium intestinal, d'une
masse plus ou moins importante de bactéries, de substances dont l'organisme se débarasse
par la bile, par le suc pancréatique et par l'excrétion à travers la muqueuse
intestinale. Elle contient en outre des fibres végétales formées de cellulose, de
lignine, très résistantes à l'action des bactéries. Elle est homogène, exception
faite de parties végétales dures et non comestibles, telles que peaux de raisin,
d'amandes, et de débris végétaux mal mâchés." (Dr.Kousmine). Lorsque
l'alimentation est correcte les selles n'ont presque pas d'odeur.
LES LAXATIFS IRRITENT L'INTESTIN L'emploi de
laxatifs ne résoud aucun problème de constipation, et bien au contraire l'aggrave en
créant très rapidement un état de dépendance. Si néanmoins, la prise de mucilages
constitue un mpondre mal, les purgatifs tels que tisane au séné, à la bourdaine, le
chlorure de magnésium et autres suppositoires à l'extrait de bile entraînent deux
inconvénients majeurs:
1/
Un appel d'eau dans le tube intestinal, ce qui conduit à une débâcle aqueuse faite de
selles liquides, le plus souvent irritantes. Cela s'accompagne d'une fuite
d'oligo-éléments et de sels minéraux. A la suite de ces inflammations répétées, il
se crée un état de dépendance connu sous le nom de "maladie des laxatifs", et la muqueuse
intestinale devient noire (mélanose colique).
2/
Cet appel d'eau intra-intestinal est provoqué par un état d'inflammation et d'irritation
de la muqueuse intestinale du à l'emploi du laxatif, dont l'utilisation répétée va
favoriser l'apparition d'une autre maladie de l'intestin: la colite spasmodique. Il s'agit d'une alternance de
constipation et de diarrhée, accompagnée de douleurs spasmodiques, et de ballonnements.
Dans ce
contexte, seul le jeûne, les lavements doux bien conduits, et une correction de
l'alimentation, vont pouvoir mettre fin à ce déséquilibre. De plus, les lavements
agissent immédiatement, et favorisent un mécanisme d'élimination physiologique.
LA TECHNIQUE
DU LAVEMENT RECTAL
En effet, une
personne qui se nourrit mal pendant des années abîme son intestin, et il ne suffit plus
de modifier ses habitudes alimentaires pour résoudre le problème. Aucune affection
chronique ne disparaîtra tant que le côlon ne sera pas totalement nettoyé par des
lavement rectaux réguliers, et ce, pendant une durée suffisante, dont seul le médecin
pourra juger en fonction de critères cliniques qu'à enseigné le Docteur KOUSMINE.
*
Un boc à lavement de 2 litres, avec tubulure muni d'un robinet à l'extrémité de la
tubulure et deux canules dures de plastique blanc. (la plus longue des deux canules est la
canule pour les lavements rectaux, l'autre, plus courte est une canule vaginale).
*
Eventuellement un cathéter rectal de plastique transparent (code 25). Ce cathéter rigide
possède un embout de couleur qui s'adapte à l'extrémité de la tubulure, après le
robinet. Ce cathéter n'est pas inclus dans l'ensemble précédent. Il faut le demander en
plus.
*
Une seringue de 50/60 ml dite "de gavage".
*
Une sonde rectale de caoutchouc de 30 cm (code 24). Cette sonde souple s'adapte à
l'extrémité de la seringue de gavage.
Avant de
commencer, il est important de bien comprendre que:
1/ Le lavement
rectal se fait LE SOIR, avant de se coucher. Il faut soit jeûner ce soir là, soir
prendre un repas très léger.
2/ Le lavement
se fait en une seule fois avec la totalité des deux litres, et non pas en deux fois avec
chaque fois un litre... C'est la seule manière pour que l'eau parviennent jusqu'au côlon
droit (caecum).
3/
L'instillation d'huile doit TOUJOURS être précédée du lavement. Il est inutile de
faire l'instillation d'huile sans avoir préalablement nettoyé le côlon.
Préparer une
tisane de camomille romaine en faisant infuser pendant 10 minutes 5 sachets (ou 8 têtes)
dans 2 litres d'eau bouillante. Laisser refroidir jusqu'à température convenable
(35°-37°). On trouve dans
certains pays de l'extrait concentré de camomille prêt à l'emploi1. Il suffit alors de mettre 2 cuillèrées à
soupe du liquide concentré dans deux litres d'eau tièdie, et le lavement est prêt
immédiatement. Se mettre à
quatre pattes au fond de la baignoire, la tête en bas, le postérieur en l'air (si
impossibilité, se mettre à plat ventre sur le lit, la moitié supérieure penchée en
avant vers la descente de lit, la tête en bas), le bock pendu à 50 cm environ au-dessus
du niveau de l'anus, en ayant soin d'éviter le siphon produit par une tubulure
généralement trop longue. Il est possible
d'utiliser soit la canule de plastique blanc et dur livrée avec le bock, soit le
cathéter rectal en plastique souple transparent (qu'il faudra donc acheter en plus), qui
est plus long ce qui permet de l'introduire plus profondément. On évite ainsi les
douleurs et les spasmes provoqués par l'arrivée trop rapide de l'eau qui dilate
l'ampoule rectale. Après
introduction de la canule (ou du cathéter), on ouvre le robinet et on laisse s'écouler
la totalité des deux litres d'eau camomillée avant toute évacuation. Il est important
de bien respirer par une respiration abdominale superficielle dite du
"petit-chien", analogue à celle qu'apprennent à faire les femmes qui
accouchent, et de se masser le ventre pendant tout le temps de l'introduction de l'eau
afin d'éviter les spasmes douloureux en cours de lavement. Avec la main
libre, masser le côlon dans la partie la plus basse de votre abdomen, sur une surface de
6 à 7 centimètres. Utilisez vos doigts comme si vous faisiez des gammes sur un piano, ou
comme si vous pétrissiez du pain. Appuyez fortement sur toute boule ou partie rigide que
vous rencontrez. Ce sont des dépôts de matières fécales qui doivent être éliminés.
Tout en continuant à masser, monter progressivement le long de la partie gauche de
l'abdomen jusqu'à ce que vous palpiez vos côtes. Puis continuez en massant autour du
nombril, puis à droite jusqu'aux côtes. Recommancez jusqu'à ce que les 2 litres du
lavement soient acceptés. Si des crampes,
ou des spasmes, des envies intempestives d'évacuer surviennent au cour du lavement,
assurez-vous tout d'abord que l'eau est à la bonne température. Une eau trop chaude, ou
trop froide provoque immanquablement des spasmes douloureux désagréables. Sinon, expirez
à fond, le plus possible, et le spasme cesse immédiatement. A la fin de ce
lavement, on peut évacuer immédiatement celui-ci ce qui se produit en plusieurs vagues
pendant une vingtaine de minutes environ.
Avant de
commencer le lavement, on aura pris soin de préparer la seringue d'huile de la façon
suivante: Aspirer grâce
à la seringue 50 à 60 ml d'huile de tournesol vierge. Après avoir chassé les bulles
d'air, ajuster l'embout de la sonde rectale en caoutchouc souple de 30 cm à l'extrémité
de la seringue. Pacer la seringue dans le lavabo, sous un filet d'eau tiède afin de
réchauffer l'huile à une température convenable (30°-35° environ). L'huile se
réchauffe ainsi lentement pendant que vous faites votre lavement. Une fois que
l'eau du lavement est complètement évacuée, introduire la sonde rectale le plus
profondément possible, et se coucher sur le coté droit. Vider complètement la seringue.
Ne plus se lever. L'huile coule et se répand sur les parois intestinales le long du
côlon transverse. Elle sera en grande partie absorbée au cours de la nuit comme un
"suppositoire liquide". Une certaine partie de cette huile sera néanmoins
rejetée le lendemain matin, avec les premières selles.
*** Ce lavement
peut être fait tous les jours pendant 8 à 10 jours au début de certains traitements
nécessitant une action thérapeutique immédiate et rapide. C'est le cas par exemple des
cancers aigüs en poussée évolutive, des poussées de sclérose en plaques ou de
polyarthrite chronique évolutive. Si la poussée
de la maladie est dominée, ou si la pathologie traitée ne nécessite pas une
intervention rapide, le lavement est fait systématiquement deux fois par semaine,
régulièrement, même si le malade ne présente pas de troubles digestifs patents. La
durée en est déterminée par le médecin en fonction de certains critères cliniques:
état de la langue, odeur des selles, régularisation du transit intestinal, état
général... *** Il faut
généralement 2 à 4 mois de lavements réguliers pour obtenir une réelle action
thérapeutique. Après cela, les lavements peuvent être interrompus, en accord avec le
médecin traitant, mais ils doivent être spontanément repris par le malade s'il constate
le retour de certains troubles tels que:
- reprise
évolutive de la maladie
- selles de
mauvaise odeur
- retour des
troubles intestinaux (ballonnements, constipation...)
- écarts
dans l'alimentation saine jusque là bien suivie *** En cas
d'invitation à l'extérieur, où, par respect des convenances sociales, il est difficile
de refuser l'alimentation proposée, ou à la suite de repas d'anniversaires, de mariages,
de fêtes de famille, il est vivement conseillé de faire un lavement le lendemain,
associé à une mono-diète de riz ou de pommes cuites. *** Au bout
d'un certain temps, il n'est plus nécessaire de faire les lavements. Mais il ne faut
surtout pas omettre de les reprendre si les symptômes cités plus haut se manifestent.
Ces symptômes témoignent en effet de la présence dans l'intestin d'une flore
microbienne de putréfaction qui est pathogène et qui peut annoncer une reprise
évolutive de la maladie si l'intestin n'est pas rapidement débarrassé. *** Dans le
traitement de la polyarthrite chronique évolutive, les lavements rectaux sont d'une
importance capitale, et il est indispensable d'avoir fait un bon nettoyage intestinal
avant de commencer la cure de vaccins. Sans celà, on s'expose au risque d'une rechute en
cours de la cure, liée à l'hyperstimulation du système immunitaire. *** Chez
l'enfant, il est possible de faire des lavements en utilisant un matériel approprié:
-
jusqu'à 2 ans, on utilise une poire de 90 ml pour bébés.
-
de 2 ans à 4 ans, on utilise une poire de 250 ml remplie à moitié.
-
au delà de 4 ans, la même poire de 250 ml remplie entièrement. Comme pour
l'adulte, on pratique le lavement à l'eau camomillée. L'enfant est mis sur le dos, les
jambes maintenues relevées. On introduit la canule de la poire à lavement dans l'anus,
et on injecte l'eau doucement en massant le ventre de l'enfant. On le met ensuite
immédiatement sur le pot! L'instillation
d'huile se fait comme pour l'adulte grâce à la seringue et à la sonde rectale (que l'on
pourra prendre d'un diamètre plus petit). Prendre soin de garnir l'enfant à l'aide d'une
couche ensuite.
LES
CONTRE-INDICATIONS DES LAVEMENTS
* L'OCCLUSION
INTESTINALE, est une urgence chirurgicale qui impose l'hospitalisation d'urgence.
Surviennent des douleurs abdominales importantes, accompagnées de constipation
opiniâtre, et d'une arrêt des gaz intestinaux.
* LE
SYNDROME APPENDICULAIRE, est également une urgence chirurgicale. Une douleur
circonscrite au niveau de la fosse iliaque droite, accompagnée de constipation, de
fièvre et de vomissements, doit immédiatement être pris en charge par un médecin.
S'abstenir de toute auto-médications.
* LA COLITE ULCEREUSE, est une contre-indication relative. Il faut s'abstenir de faire des lavements rectaux en période de crise, mais en dehors de ces périodes d'inflammation aigüe, les lavement reprennent leur indication. Pendant les périodes de crise, les petits clistères à base de cortisone, type "PROCTOCLISS" ont une puissante action anti-inflammatoire, et permettent le plus souvent de stopper rapidement la crise.
* LA
POUSSEE HEMORROIDAIRE, est également une contre-indication relative. L'obstacle
mécanique des hémorroïdes peut gèner le lavement. Il faut savoir que les hémorroïdes
sont dûs à une constipation et à une surcharge hépatique. Il suffit donc, une fois la
poussée jugulée par un traitement médical approprié, de traiter les deux causes
responsables de la crise.
LES
IRRIGATIONS COLONIQUES
Cette technique
est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué[1], branché sur l'eau courante,
et qui, équipé à un système de filtres, de détendeurs, de manomètres et de
mitigeurs, d'obtenir une eau douce, pure, permet d'obtenir un débit et une pression
stables pendant tout le traitement. L'eau est
introduite au moyen d'une canule à double fonction: Un petit tuyau permet l'arrivée de
l'eau, un plus gros permet l'évacuation des matières fécales. En actionnant une vanne
qui contrôle l'ouverture ou la fermeture de l'arrivée d'eau, on provoque, par vagues
successives, l'évacuation de la totalité des matières contenues dans le côlon, sans
effort et ans douleur. L'examen nécessite 100 à 150 litres d'eau, et dure environ une
heure. Cette technique
assez sophistiquée n'est pourtant pas récente. Ambroise Paré (XVI°siècle) en a parlé
le premier. Au XIX°siècle, Brosch, médecin allemand, avait déjà mis au point un
appareil que l'on considère comme l'ancètre de nos appareils actuels. Depuis, la
technique a surtout été développée par des médecins américains: James W.Wiltsie,
Joseph E.G.Waddington et V.E.Irons. Ils ont énormément travaillé à la mise au point et
à la diffusion d'appareils performants permettant d'effectuer cette technique dans les
meilleures conditions de confort et de sécurité. Le Dr.Irons est
surtout connu pour avoir pratiqué plus de 20.000 irrigations sans jamais rencontrer aucun
problème. Il insiste sur le fait que cette méthode permet le décollement et la
fragmentation des matières vieillies et durcies qui se déposent au fil des années sur
le côlon. Notre alimentation moderne encrasse notre intestinnon seulement parce qu'elle
est raffinée (ce qui ralenti le transit et prolonge le temps ou elle va séjourner dans
notre intestin) mais aussi parce qu'elle induit la production de mucus. Celui-ci est
sécrété par l'intestin à chaque fois qu'une substance irritante y est présente. Ce
mucus constitue, comme nous l'avons vu précédemment un moyen de protection, mais, au fil
des années, avec la succession des erreurs alimentaires, il a tendance à se solidifier
et se transforme en une croûte qui adhère à la muqueuse et rend le passage des
matières plus difficile (en diminuant le diamètre de l'intestin.). Ceci serait tellement
fréquent que le Dr.Irons précise: "Un côlon
normal et sain est aujourd'hui une espèce en voie de disparition. Il n'en existe tout
simplement plus... le seul endroit où vous puissiez encore voir un côlon normal
aujourd'hui est dans votre livre d'anatomie ! En ce qui me concerne, je pense qu'un côlon
malade et intoxiqué est une cause méconnue de vieillissement prématuré. La vieillesse
commence dans le côlon et plus l'intoxication est avancée, plus l'individu vieillira
vite. Un côlon malade abrège la jeunesse, épuise les réserves d'énergie et conduit
bientôt à la mort. A mon avis, l'intoxication du côlon est la seule maladie importante
aux U.S.A. Elle est responsable du plus grand nombre de problèmes de santé que n'importe
quelle autre cause" (V.E.Irons).
** Comment se
déroule une séance d'irrigation colonique ? Le patient
dévêtu est installé confortablement sur un lit d'examen, le corps recouvert d'un drap
ou d'une couverture. Dans un premier temps, le malade sera couché sur le côté, jambes
repliées. Le praticien vérifie au niveau de l'anus l'absence de plaies, de fissures,
d'hémorroïdes en poussée qui rendraient difficile, voire impossible l'examen. Un
toucher rectal permet de déterminer l'orientation à donner à la canule. Celle-ci est
ensuite introduite lentement et sans forcer. Puis les tuyaux d'arrivée d'eau et de
départ des matières (c'est le même tube) est mis en place, et raccordé à l'appareil
qui est fixé au mur. Le malade est ensuite remis sur le dos. Il n'aura plus à bouger
jusqu'à la fin de l'examen. La technique
consiste ensuite à remplir et à vider l'intestin du malade. L'examen dure environ 45
minutes, pendant lesquelles l'ouverture et la fermeture alternative de la sortie d'eau
permet le lavage de l'intestin et l'évacuation des matières résiduelles, sans
désagrément et sans douleurs pour le patient. Au cours du traitement, il est possible de
varier la température entre 20° et 40°, ainsi que la pression de l'eau. Ceci a pour but
de stimuler l'intestin. Il est classique de pratiquer conjointement des massages du
côlon, ce qui permet de repérer les zones de tension ou de gênes et d'aider le
décollement des matières.
Ilte certaines
limites à cet technique qui sont:
* les suites
d'hémorragies importantes
* les
nécroses par irradiation abdominale
* les
pathologies inflammatoires aigües de l'intestin
* les états
hémorroïdaires importants
* les
adhérences pelviennes
* les
ulcères et la suspicion de perforation digestive
* les
troubles cardiaques sévères
* les
interventions chirurgicales récentes sur l'abdomen
*
l'hypertension artérielle sévère
* les cancers
lu côlon
* les
antécédents de syncopes cardiaques
* la
grossesse après le 3°mois
* les hernies
abdominales
* les
fissures et fistules anales
TRUCS ET
ASTUCES
Voici quelques
conseils pratiques, qui aideront certains dans la pratique de leur hygiène intestinale.
*** Il existe
des poches à lavement de voyage, pratiques qui peuvent se mettre dans les bagages et
être ainsi emportées pendant les déplacements.
*** Il existe
des ampoules d'huile d'onagre, qui sont indiquées pour être ajoutée à la crème Budwig
chaque matin pour les pays qui ne disposent pas d'huile de lin, ou pour certaines
pathologies comme les scléroses en plaques. Il est également conseillé, dans ces cas,
de pratiquer les instillations d'huile en ajoutant une ampoule d'huile d'onagre dans la
seringue d'huile de tournesol.
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